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dimanche 15 septembre 2019

J'ai testé pour vous les parascolaires tunisiens: ma sélection et tous mes conseils [+vidéo]

La rentrée approche et avec elle sont lot de boulot, de stress, et de questions! Parmi elles, il y a peut-être celle des parascolaires à choisir? Comment faire pour les choisir? Quels parascolaires conviennent et pour quel enfant? Faut-il choisir les annuels ou les trimestriels, les spécifiques ou les généraux? 
Voici pour vous aider trois guides qui vont vous aider à faire votre choix, et je l'espère ne pas vous tromper car ils coûtent de plus en plus cher!


Je vous souhaite une bonne lecture et une excellente rentrée!

mercredi 9 mai 2018

Cartes mentales géométrie à télécharger angles figures droites خرائط ذهنية هندسة الزوايا المضلعات المستقيم وأجزاوه

             Je vais mettre en ligne les cartes mentales que j'ai faites pour Douda. C'est une nouvelle lubie chez moi, j'y utilise en plus la méthode de l'image mentale, que je trouve excellente, je vous en parlais ici, et je vous en reparlerai plus en détail. J'essaie de donc de représenter en images ce que je suggère le mot même dans son orthographe. 
           C'est une bonne synthèse de ce qui doit être retenu, et ça se conserve bien. Je préfère dessiner et les faire à la main, comme je le sens. 
           Voici une carte mentale pour les angles, une pour les figures géométriques et leurs propriétés, enfin une autre pour les droites les demi droites et les segments.
           Vous pouvez les télécharger sur ce lien



mardi 8 mai 2018

Mon top 5 des meilleurs parascolaires tunisiens et des conseils pour bien choisir

Ya-t-il trop de parascolaires sur le marché ?

De mon temps, les choses étaient simples. Des parascolaires, il n’y en avait pratiquement pas, ou seulement en français-donc chers- ou très peu. On faisait uniquement ce qui se faisait en cours, en ajoutant peut-être des choses venues d’un autre prof, ou d’anciennes épreuves. Il n’y avait pas internet, la débrouille passait par la photocopie. Etait-ce mieux ? Peut-être que oui, car le bourrage était moindre, l’apprentissage n’était pas une mécanique. Peut-être aussi que non, car les plus démunis ne pouvaient s’entraîner autrement. Comment mieux comprendre et évaluer son niveau, rectifier ses erreurs sinon par des exercices ? Les parents qui souhaitaient comprendre devaient vérifier, lire, voir le vieux cahier de l’aîné, ou encore voir le manuel du prof !!!! Si si, une tante à moi le faisait… Mais qu’en est-il maintenant ?

Quels types de parascolaires choisir ?

Chaque rentrée scolaire, à chaque examen qui approche, les manuels parascolaires se multiplient et il y a de quoi s’affoler entre les titres proposés. En plus, avec la semestrialisation forcée- merci Jelloul- les éditeurs en ont profité pour multiplier par 2 ou 3 le prix, et un parascolaire est passé de 2/3 d par exemple à 6/7 d voire plus ! Comment choisir entre les parascolaires généraux ou les parascolaires par matière ? Faut-il un parascolaire  avec des synthèses ou pas ? De bonnes illustrations ou pas ? Des parascolaires spécial examens sont-ils nécessaires ? Autant de questions auxquelles j’ai essayé de répondre en apportant ma petite expérience de maman, qui encadre on va dire pas mal son enfant -le pourquoi du comment est une longue histoire- et qui adore la pédagogie vu mon métier de professeure. Un bon critère à avoir en tête, c’est le profil (je n’aime pas dire niveau) de l’élève. Il y a autant de profils que de livres possibles, le mien d’enfant est vite ennuyé, il n’aime pas trop rester sur un même travail, pas plus que d’écrire quelque chose de trop long, il se précipite souvent.

La synthèse est bienvenue

Je pense qu’il est très important que le contenu du cours soit présenté sous forme de synthèse plutôt que de plonger l’enfant dans une batterie d’exercices, peu importe si cela est fait sous forme de synthèse pour chaque leçon (comme pour Kitabi)  ou en liste de synthèses comme pour Jisr Najah 


ou sous forme de shéma ou images représentatives (Tayssir) ou encore de dépliant en fiche (Tayssir dans ses anciennes formules je pense). La synthèse doit être claire, bien présentée, ce n’est pas une leçon détaillée, c’est pourquoi je n’aime pas du tout celles des éditions Kounouz. Trop de détails, les illustrations sont absentes ou mauvaises.

Importance capitale de la présentation et de l’image

La présentation est très importante pour moi, il est impossible qu’un enfant soit tenté de travailler sur un livre difficile à lire ou mal présenté, peu importe sa qualité, comme chez Nour Maaref…Les leçons doivent être claires, illustrées, avec des exercices progressifs. Quand je lis les ouvrages aux titres pompeux promettant de faire de votre enfant un génie mais que je feuillette et j’ai des pages et des pages de texte  en noir et blanc sans rien, je repose le livre…

Des exercices  progressifs, variés et guidés

J’apprécie beaucoup que la difficulté des exercices va croissant, des exercices de consolidation qui donnent confiance en lui à l’enfant pour commencer (apparier, supprimer l’intrus, relier), ceux plus corsés ou demandant plus de justification. J’apprécie la présence d’exercices difficiles et intelligents (Al moufid en arabe est excellent !!!) . Pour les productions écrites, guider pas à pas  avec des illustrations mais aussi du vocabulaire classé, quelques suggestions sans expression pompeuses non plus…En cela Kitabi est très bien, Machroui est moins coloré mais l’élaboration des exercices est très bien faite. 

Voici mon classement des parascolaires préférés entre mon fils en 4ème primaire et moi, il reste personnel bien sûr!
1.       JISR NAJAH جسر النجاح
C’est mon préféré (surtout moi) mais le petit aime bien aussi. Sans doute le seul à allier une très bonne présentation, des illustrations soignées (même si elles sont en noir et blanc), des synthèses vraiment bien faites et claires en une page recto verso pour la révision
et des exercices progressifs avec à la fin un exercice pour se distinguer, un peu casse-tête. J’avais racheté la version trimestrielle et ils ont mal su gérer le passage vers la semestrialisation, le second semestre semble inclure les 2 livres face à un seul pour le premier, on ne sait pas très bien…J’ai vu qu’ils ont sorti un livre spécial examen, je l’ai pris, en ayant confiance dans la qualité.
2.       KITABI كتابي 
Je l’avais acheté complètement par hasard, j’avais remarqué les illustrations de A. Braykia que j’appréciais beaucoup dans les contes du même éditeur et dans l’imagier aussi.A la base j’ai pris celui de la production de l’écrit, et je dois dire que ça donnait franchement envie de travailler, le petit ne s’est pas fait prier ! intriguée, j’ai feuilleté le même manuel version langue arabe
, maths et sciences, et j’ai craqué ! Alors les synthèses sont simples, présentes à chaque leçon avec parfois des illustrations bienvenues
comme la différence du sens des verbes simples et dérivés en arabe, les exercices sont plutôt simples mais permettent de consolider avec plaisir, ils ne sont pas toujours faciles. Mais il y en a peu et pas d exercices pour se distinguer.
3.       AL MOUFID (lougha) المفيد 
J’adore ! Pas d’illustration, pas de leçons certes, pas de couleur mais quelle qualité ! Je n’ai pas compté de fautes (et Dieu sait que j’en trouve) et la langue est châtiée, les exemples à lire déjà sont une source d’apprentissage du vocabulaire sans forcément chercher la complication.
Les exercices sont bien pensés, pas trop répététitifs, il y a de l’analyse, de la pratique, de la manipulation,et beaucoup d’intelligence dans le choix des exemples qui peuvent constituer un piège. En général, il en fait systématiquement pour consolider et bien comprendre des notions de langue.
4.       Al haram الهرم 
Pour travailler les maths
, il est bien équilibré, les objectifs de chaque leçon sont détaillés à chaque fois, quelques illustrations pour les exercices où il faut relier,
il guide bien pour apprendre à résoudre un problème, la présentation est soignée et les exercices variés.
5.       Tayssir التيسير 
C est un des plus anciens, celui qui avait beaucoup de succès avant la concurrence de plein de manuels. La présentation est plutôt bonne, les exercices progressifs, et les parties illustrées en encart sont très bien faites pour une synthèse en sciences. Il reste fiable sans être excellent ni améliorer son contenu.


Il y a beaucoup d’autres parascolaires que j’utilise à l’occasion comme :
·         Anissi  انيسي: la présentation est très bien, il guide beaucoup, il propose de bonnes activités pour la remédiation, mais le contenu est un peu trop simple, et les corrigés sont à la fin du livre (l’enfant peut tricher..) J’ai pris uniquement la version examen pour voir les attentes.

·         Machroui fil intaj مشروعي : l’exemplaire que j’ai pris ne correspond pas vraiment à la progression actuelle, mais il est très bien fait, propose de montrer comment passer du plan à la rédaction sans trop de vocabulaire pompeux.


·         Tayssir imtihanat : il propose comme ses homologues 3 examens par matière. Mais ce qui m’intéresse à vrai dire n’est pas le contenu mais les bonus 😊 Des dépliants synthèse de bonne qualité et parfois un ou deux contes à lire en rapport avec la production. Mais apparemment les dépliants ne sont plus proposés, dommage !!

Il me reste à vous dire bon courage, et bonne révision. Je voudrais juste préciser qu’en vrai mon fils utilise 20 % de ces manuels, je les prends parce que je ne peux pas résister à l’envie d’acheter un livre hhhh, je suis prof, et parce que mon but est souvent de réadapter les questions ou les contenus pour lui (en cartes, en jeu, en application) ou simplement de consulter pour voir comment il ferait (sans écrire forcément). En tout cas, vu que j’ai une cadette qui rejoint l’école dans quelques années, je pense que tout ça peut me servir, et vous servir 😊

jeudi 21 septembre 2017

Visite du musée de l'éducation à Tunis + un quizz pour mieux le découvrir



On continue le tour des musées avec un musée tout proche du précédent et pratiquement en face. Nous avions fait les deux le même jour en fin de matinée d’ailleurs, en une heure. Ce fut rapide mais très instructif !

Voici un musée qui ne pouvait me laisser indifférente puisque l’éducation et moi, c’est une longue histoire de famille. Je viens d’une famille de professeurs, ma mère l’était et notre vie fut façonnée par ce métier. C’est parce qu’elle a été en coopération au Maroc que j’y ai passé une grande partie de mon enfance. J’ai longtemps passé des journées chez elle, au fond de la classe, au lieu de traîner en garderie. Je regardais si les élèves en dactylo, qui portaient  une sorte de tablier cachant le clavier étaient sages hi hihi. Des élèves presque adultes !!!! Qui avaient la gentillesse de tolérer ma sévérité d’enfant de prof, croyant sévir de droit sur la classe de maman. Mes tantes ont été profs, ma cousine aussi.  De toute part, finalement, mon destin était scellé et j’étais cernée. Un beau métier ! Qui présente ses défauts, on est exigent, on est émotif, on veut tout revoir, réformer, on a toujours son mot à dire, pour faire dire à ses proches voire à sa moitié « mais je ne suis pas un élève !!!!!!!!!! ». Mais revenons à nos moutons.
musée de l’éducation Tunis blog didondouda

Le musée est intéressant et je l’ai visité maintes fois seule pour des raisons différentes que celles pour lesquelles Douda pouvait être intéressé. En croisant en effet les anciens manuels de lecture chez les bouquinistes, j’ai mesuré à quel point les textes, anciens, étaient bien ciblés et correspondaient à des écrits typiques dont pouvaient s’imprégner l’élève, en plus des textes d’auteur. Des textes simples, organisés par thème (l’école, la famille, l’été, la maladie…) même si certains sont un peu dépassés (la ville et la campagne). Parfois du vocabulaire illustré. Aujourd’hui, on demande aux enfants de produire des textes typiques, idéalement mécaniquement identiques, qu’on tiendra pour parfaits et qui sont en fait des expressions toutes faites collées bout à bout. Pourtant les textes sont loin de les inspirer, prétendant être revus, ils sont factices, gauches, surfaits. Il suffit de penser aux textes qui prétendent évoquer les nouvelles technologies, les courses en ligne, avec un grand père qui apprend au petit comment commander…Un flop total ! Aucune recherche…Voilà pourquoi j’ai consulté et pris en photo des pages de vieux manuels. En Algérie, il existe beaucoup de sites ou de pages proposant des pdf ou des images de vieux manuels, pas en Tunisie, et c’est vraiment dommage.
musée de l’éducation Tunis blog didondouda

Pour Douda, je souhaitais qu’il découvre ce qui a changé  - ou pas ! - dans l’expérience d’écolier tunisien, et le musée offre un remarquable voyage dans le temps.
musée de l’éducation Tunis blog didondouda
L’organisation y est rigoureusement étudiée pour y exposer les instruments, cahiers, outils, manuels et ouvrages des élèves. Deux magnifiques reconstitutions de classe y sont proposées, une classe d’école islamique, le kouteb et une classe d’école publique.
musée de l’éducation Tunis blog didondouda
Comme pour le musée de médecine dont je vous ai parlé ici, j’ai préparé un quizz pour Douda, afin de lui donner envie de mieux découvrir le lieu et de bien observer les œuvres ou classes. Le voici, les réponses suivent dans l’article.



1.         QU’utilisaient les écoliers autrefois pour écrire ?



2.         Qu’est-ce que « la puériculture » ?



3.         Observe bien la classe reconstituée dans l’école d’autrefois :



•           Quelle était la leçon enseignée ? Continue-t-on d’étudier cette matière aujourd’hui ?

•           Que portaient les élèves (fille/garçon)?

•           Cite trois objets sur le bureau du maître.

4.         Observe bien le « Koutebb » reconstitué :



•           Comment s’appelle le maître ?

•           Que portent les élèves ?

•           Pourquoi un élève est-il attaché pieds en l’air ? est-ce possible aujourd’hui ?

•           Sur quoi écrivaient-ils ? avec quoi ?



La visite commence par les outils utilisés autrefois pour écrire, le plumier, l’encrier, la plume et les différents types d’encre, liquide ou en poudre à diluer. Aujourd’hui, le stylo à plume est peu utilisé mais je me souviens qu’il a été un de mes cadeaux d’anniversaire les plus convoités !!! Le braille, avec les textes, l’alphabet et même le coran en braille y est exposé, ce fut l’occasion d’expliquer ce que c’était à Douda. 
Beaucoup d’instruments utilisés en science sont exposés aussi
musée de l’éducation Tunis blog didondouda
mais j’ai eu du mal à lui expliquer leur usage et il faut dire qu’en dehors de leur nom, il est dommage que cela ne soit pas affiché…
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L’école publique  est exposée mais aussi le cycle d’apprentissage professionnel ; avec notamment le pèse bébé, les biberons à stériliser pour la « puériculture ».
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musée de l’éducation Tunis blog didondouda

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J’ai découvert avec regret et Douda me l’a aussi fait remarquer que l’ école normale des instituteurs comptait les barres Cuisenaire dans les outils pédagogiques…
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En tout cas, cela m’a encore plus persuadée de leur utilité et nous les avons allègrement utilisés, cet été, j’en  reparlerai.
musée de l’éducation Tunis blog didondouda

musée de l’éducation Tunis blog didondouda

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Dans la salle de classe publique joliment reconstituée, on voit un instituteur portant un tablier gris face une classe mixte. Des élèves à leur pupitre, tout sexe confondu, qui portant en plus de leur tablier une sorte de col, rigides pour les garçons et en tissus pour les filles. Le bureau est encombré de cahiers, d’un lourd cartable, un buvard, une longue règle. Au tableau, la leçon du jour était la…dictée ! Quand je l’ai visitée seule, 5 mois plus tôt, c’était le « naskh » ou la copie ! Qui l’a donc changée hi hihi ? Le responsable du musée fit une entrée inopinée à ce moment sans doute intrigué par le fait que je fasse le tour avec des explications plus ou moins assurées (j’y étais déjà venue deux fois…) pour me demander mon métier ( ???) je lui ai dit :  prof mais là je suis maman.  
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L’autre classe était celle d’un kouteb et Douda en a fréquenté un pendant quelques semaines, avec une image totalement différente. Le « Mouddeb » porte une longue tige pour désigner et « corriger » peut-être l’apprenant. Car ici on apprend. Tous sont par terre sur un tapis en Halfa, avec une sorte d’ardoise et un kalam. Il a reconnu celui que j’utilisais quand j’apprenais la calligraphie ! En roseau, il permettait d’écrire en utilisant une encre faite à base de laine de mouton brûlée, le smagh. Dans le récipient d’ailleurs je me souviens qu’il fallait en garder un bout de laine pour que l’encre ne se renverse pas et que le kalam n’en prenne pas plus qu’il n’en faut. L’ardoise est basique mais une affiche face à un spécimen explique qu’elle pouvait être décorée en guise de récompense pour celui qui aura appris le coran en entier.
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Sur le côté, un apprenant est fermement attaché aux pieds par deux de ses camarades, et il devait attendre son sort, la « falka », des coups pratiqués sur la plante des pieds. Pratique critiquée assez tôt, et déjà dans le code des moudeb autrefois on mentionnait qu’il ne fallait pas frapper ni au visage ni sur la tête ni priver un enfant de boire ou de manger en guise de punition. 
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Actuellement, Douda me fait remarquer que c’est bien aujourd’hui, que cela soit interdit. Il ne m’empêche que la violence continue de sévir autrement, sans coup, par la pression ou le stress mais on ne peut évidement pas tout avoir !
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Le second étage est consacré aux instruments de musique ou  aux multimédia. Où l’on voit que les écrans se sont rétrécis…J’ai trouvé l’étage un peu moins documenté, c’est dommage ! Beaucoup d’artistes viennent des activités et troupes parascolaires on aurait dû faire le lien..
musée de l’éducation Tunis blog didondouda

A la fin, il a découvert le « bureau » légué par feu Messaidi, autre monument littéraire tunisien. Le seul qu’il connaît pour le moment est Chebbi, l’auteur de l’hymne national. ET bien sûr le fameux dactylo que j’ai pu, vu mon expérience de fille de prof de dactylo expliquer. On a donc comparé la machine à dactylo avec le clavier d’ordi (oui c’est le même AZRTY OU QUERTY), la facilité (une feuille à tourner oui mais pas d’imprimante à chercher, et bien sûr difficile de corriger, pas de touche SUPPR). Finalement, chacun a des plus et des moins!
musée de l’éducation Tunis blog didondouda

A la question que préfères-tu ? Ecolier aujourd’hui ou autrefois…Bien entendu pour lui actuellement c’est mieux…Ma réponse serait moins tranchée. On autant intérêt à relativiser les expériences éducatives dans l’espace soit les pays que dans le temps, le passé est instructif… Mais une chose l’a fasciné c’est la photo du lycée technique autrefois, il s’est amusé à com^parer avec le pont, la chaussée maintenant et avant. Visages de la ville au fil du temps, une autre idée à creuser pour lui, j’y pense !!!

Musée De L'éducation nationale 


Adresse : 130, 1006, Boulevard du 9 Avril 1938, Tunis, Tunisie
Accès gratuit/ Ouvert en semaine
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