samedi 16 septembre 2017

Outils pour bien démarrer la rentrée 2017/2018: étiquettes et pages de garde à imprimer

  •             La rentrée, ahhhh, la rentrée qui est déjà là!! Pour nous, ce fut une petite blague en forme de vendredi dont on savait très bien que cela n'allait pas vraiment être le début des cours, ni le moment où il faudra tout tout tout étiqueter...Un petit faux départ qui m'a permis d'envisager la rentrée pour lundi et de prévoir des trucs à imprimer plutôt que de devoir écrire.  Car il y a beaucoup de livres, de cahiers, et aussi du matériel scolaire à étiqueter, sans oublier les premières pages ou pages de garde à remplir...Je les partage avec vous sur les liens.

    Étiquettes

 Plein de jolies étiquettes sont disponibles sur le net, notamment sur les blogs de maîtresses mais moi j'en voulais qui soient déjà prêtes à imprimer avec le prénom du gosse :-) 
J'en ai retenu une qui donne des étiquettes écrites en cursive pour la version écolier tout sérieux et une autre un peu plus fun modifiable sur powerpoint.
Le générateur d'étiquettes en cursive est sur ce lien.
étiquettes cursive à personnaliser en ligne


Les étiquettes à modifier sur Point son sur le blog de mysticlolly ici
étiquette prénom à personnaliser en ligne


Il y a aussi les stylos à étiqueter...Pour cela et aussi pour les étiquettes de cahiers il y a un générateur gratuit tout simple qui donne le résultat en png de façon instantanée. Personnellement j'ai juste copié l'image obtenue plusieurs fois sur une page word pour en avoir beaucoup d'un coup.  Par ici 

étiquettes pour matériel scolaire à personnaliser

  •   Page de garde

Douda a énormément de cahiers. Des cahiers peu épais, mais du coup ça fait beaucoup de page de garde à décorer...Je préfère donc en préparer des toutes prêtes à imprimer. Le même modèle que l'année dernière déjà mis en ligne ici, seule l'année scolaire change :-)
Voici le lien pour le télécharger en fichier word, je n'ai pas pu le convertir en PDF et puis ainsi vous pouvez le modifier selon vos besoins ou écrire directement le nom et le prénom !

Télécharger ici 

page de garde cahier en arabe didondouda 2018


mercredi 13 septembre 2017

Visite du musée de la médecine à Tunis + un quizz pour mieux le découvrir!



Pas très loin de chez moi, il y a au moins deux musées. Des musées dont on parle peu et qu’on gagnerait à découvrir. Le calendrier scolaire étant ce qu’il est depuis l’année dernière, je n’ai jamais eu l’occasion d’y aller avec Douda, puisque mes vacances et les siennes ne correspondaient jamais exactement…

Le premier est un tout petit musée, une seule salle, avec une autre à l’étage comportant surtout des documents et des manuscrits, et peu susceptible d’intéresser le loulou, le musée de la médecine. 

La responsable, Mme Belakhel R. très accueillante, m’a parlé de parcours faits surtout par les écoliers avec un médecin qui répond à toutes leurs questions de gamins curieux mais a eu la grande gentillesse d’improviser une visite pour moi et une autre pour mon fils lorsqu’il est venu. J’en ai beaucoup appris et lui aussi ! 


Je lui avais préparé un quizz avec des photos et il devait retrouver les indices ou les réponses sur place, pour aiguiser son sens de l’observation. Promettre une petite récompense n’est pas exclu hé hé hé ! Je vous les propose ainsi que les réponses. 


1.       Qui est Azzahraoui ?



2.        Aujourd’hui le médecin prescrit les médicaments préparés ou vendus par le pharmacien. Auparavant la même personne se chargeait des deux. Vrai ou faux ?



3.       Comment on anesthésiait les malades autrefois ?



4.       Dans quelle ville a-t-on construit le premier hôpital en Tunisie ?



5.       Le homard est un « invertébré », où se trouve la chair qu’on mange : sur ou sous les os ?





On y apprend qu’autrefois les disciplines de la médecine et de la pharmacie étaient liées, une seule et même personne se chargeait de l’examen, la prescription et la préparation du traitement. Les nombreux mortiers sont là pour en témoigner, et les différentes plantes exposées avec leurs bienfaits également.

Le père des chirurgiens, Azzahraoui, dont le portrait trône parmi les autres grands noms de la médecine arabe au musée est celui à qui on doit la plupart des instruments de chirurgie actuels. Ceux qui sont exposés sont de fidèles reproductions qu’on doit pour la plupart à son livre  Attasrif qui fut vite  traduit pour devenir une référence dans le monde de la chirurgie. Plus de détails sont dans cet article de Wikipédia. 

Pour anesthésier les malades, l’éther était de circonstance, un masque utilisé avec le dosage adéquat et déjà, autrefois une sorte d’éponge pour endormir le patient. Les instruments étaient réutilisés, abaisse langue ou piqure avec un passage par la stérilisation. 

Le premier hôpital est construit en 880 à Kairouan mais on apprend aussi qu’il tombe aujourd’hui en ruine…Les autres, pas très loin de chez moi, portent des noms qui ont changé pour la plupart. Ancien hôpital civil français sous le protectorat, Charles Nicole a gardé son nom en hommage au directeur de l’institut Pasteur de Tunis de 1903 à 1936 et prix Nobel de physiologie en 1928 En revanche la Rabta portait par exemple un autre nom, celui d’un autre  médecin français ayant vécu en Tunisie, Ernest Conseil. Mme Belakhel me fait remarquer que l’architecture du lieu (des chambres ou services séparés les uns des autres) et la proximité de la prison (les femmes pour la Rabta actuellement et  une ancienne prison aujourd’hui disparue mais dont je me souviens près de Charles Nicolle) s’explique par le type de maladies contagieuses qu’on soignait, et le risque pour ceux mis en quarantaine de s’échapper…Le musée comporte également d’autres portraits, le premier médecin tunisien, le médecin du Bey qui était algérien naturalisé tunisien.


 Il y a également le matériel transportable de médecins dans un camp militaire, et un tablier  protecteur très lourd que Douda a essayé pour ceux qui autrefois pratiquaient les rayons X. Un squelette de homard trône aussi, et rappelle que chez nous, les os sont sous la peau, alors que chez les invertébrés comme lui, la chair se trouve…sous la carapace. D’autres instruments de « torture » sont là pour rappeler que souvent, en dernier recours, on devait amputer et cautériser   …

Au final une bien agréable visite qui nous a permis de voir ce qu’on doit à des personnalités comme Avicenne ou Azzahraoui, de relativiser aussi la peur qu’on peut avoir face à l’acte médical, aujourd’hui.

samedi 2 septembre 2017

Séjour à Djerba, une parenthèse enchantée

Djerba été 2017


C’est la première fois que je visite Djerba, ces vacances en furent l’occasion. Avec deux enfants, dont un bébé, il est évident que je n’ai pas pu profiter comme j’aurais aimé de l’endroit, c’est-à-dire en visitant les sites que je souhaitais découvrir. La plage est vraiment magnifique, l’eau tiède exceptionnelle, on y resterait des heures sentir les vagues caresser sa peau… mais la chaleur est étouffante. Je ne pouvais donc pas sortir avant 18h pratiquement, de l’hôtel  et la nuit est si vite tombée…

L’hôtel, parlons-en, surtout que je  suis pas sponsorisée (comme pour le reste des marques mentionnées sur ce blog, je n’ai aucun partenariat, je fonctionne au coup de cœur !), le Sentido est vraiment une bonne surprise. Vu le divorce qui se confirme entre les Tunisiens et les hôteliers tunisiens, il est important de mentionner que leur service est parfait, et que la restauration mérite une mention particulière.

D’abord éliminons tout de suite ce qui m’a déçue ou laissée sur ma faim…Le fameux parc aux crocodiles…Honnêtement, le décor grandiose certes mais factice, m’a tout de suite rappelée le côté surfait de Yasmina Hammamet. C’est bien reconstitué, mais tout ça n’est pas vivant, pas vrai…A la sortie du parc, on a eu envie de visiter les maisons djerbiennes reconstituées mais halte là ! il fallait payer, ce que personne n’a dit au moment de faire la queue, et évidemment je n’avais nulle envie de tout refaire…Dommage, j’ai également eu pour la même raison la flemme de visiter leur musée !

Mais ce que je trouve dommage au final c’est que tout est conçu pour vous faire dépenser de l’argent sans vous  en apprendre plus, par exemple, je n’ai nulle part trouvé d’indications sur les crocodiles en question !!!! Rien, niet, que dalle ! Ni d’où ils viennent, ni leur espèce ni rien…

Djerba explore
Alors certes c’est bien tenu, propre, les agents font extrêmement attention (surtout que les inconscients mettent les gosses sur les épaules histoire d’en faire un bon déjeuner aux crocodiles s’ils tombent…). Mais à chaque pas, on atterrit sur aux choix une cafétéria, une boutique souvenir, un type qui vous propose de tenir un bébé croco pour la photo. Bref, le parc aux crocodiles fut horrible déception que le privé ne suffit pas à expliquer, puisque mon coup de cœur est aussi un musée privé !

J’ai déserté le souk Houmet Souk et la foule, pour flâner plutôt du côté des endroits calmes, qui portent en eux des siècles d’histoire. Le fort Borj Ghazi Mustapha en est un parfait exemple. Il offre une vue magnifique sur le port. 
Borj Ghazi Mustapha

Parcourir ses tours et ses salles  est une expérience impressionnante pour nous et pour un enfant, qui s’approprie les lieux avec l’aide des différents panneaux explicatifs. Un guide voire des parcours ou des activités, des chasse aux trésors auraient tellement été bienvenus!
Borj Ghazi Mustapha

Mon coup de cœur… et j’ai parcouru des pistes et des chemins pas très recommandables en faisant confiance au GPS va vers le quartier Riadh qui porte aujourd’hui aussi le surnom de l’exposition à ciel ouvert du street art, Djerba Hood.
Djerba hood 2017
Calme, paisible et décoré çà et là de belles fresques, tags et autres calligraphie.
Djerba hood 2017
Chaque rue est une promesse, chaque détour est une découverte. Je regrette de ne pas avoir pu tout voir, je devais repartir vite et la nuit presque tombée n’allait pas nous permettre d’apprécier ces tableaux vivants. Une merveille  moderne qui semble si bien entrée dans le paysage, qui l’a apprivoisée mais qu’il faudrait tout de même entretenir… Ce n’est pas  encore tout à fait le cas.
Djerba hood 2017

Mon autre coup de cœur…est le superbe musée de Guellala. Ce qu’on en dit est vrai, le coucher de soleil vu du sommet  où est niché ce musée est d’une beauté à couper le souffle ! Le musée est une merveille !
Guelala 2017
Nous y sommes arrivées une heure avant la fermeture et nous avons quand même pu en profiter. Dédié à l’histoire de Djerba, l’architecture des mosquées, les maisons, les rites, les costumes, il s’y trouve une partie qui expose les différents costumes de mariées, selon les régions de toute la Tunisie. Les notices explicatives sont très bien faites, trilingues.

Guelala 2017



Les endroits reconstitués accueillants, et pas de « pousse à la consommation » , au contraire la boutique à la sortie affiche des prix absolument raisonnables et on peut toujours vous faire une petite ristourne. 

Djerba la douce

Mon vrai coup de cœur est pour l’île. Paisible, calme, drapée dans sa beauté, accueillante sans être trop bondée. Le temps semble vraiment s’y écouler plus lentement. comme pour laisser aux habitants et aux visiteurs l’occasion d’apprécier… la vie. Tout simplement. Djerba la douce.
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